Association contre l'heure d'été double, pour la
réduction des avancements de l'heure légale
Communiqué de presse - mars 2013
Voir plus bas les traductions en anglais et en néerlandais
Rythmes scolaires : la journée et le sommeil d’abord !Contact presse
Éléonore
GABARAIN, présidente de l'association
14, avenue de St-Germain
78160 Marly-le-Roi (France)
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Tél
01 39 58 00 91 - Fax 01 39 58 70 72
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1. Lettre de François Hollande
(alors candidat à l'élection présidentielle) sur
la question de l'heure d'été

2. Résumé d’une étude du Pr Roenneberg et de son équipe
The
Human Circadian
Clock’s Seasonal Adjustment Is Disrupted by Daylight Saving Time
Thomas Kantermann,1
Myriam Juda,1
Martha Merrow,2 and Till Roenneberg,1*
(2)Department of Chronobiology University of
Groningen 9750AA Haren -The Netherlands
Current
Biology
(2007), doi:10.1016/j.cub.2007.10.025
Summary A quarter of the world’s population is subjected to
a 1 hr time change
twice a year (daylight saving time, DST). This reflects a change in
social
clocks, not environmental ones. The impact of DST is poorly understood.
Circadian clocks use daylight to synchronize (entrain) to the
organism’s
environment. Entrainment is so exact that humans adjust to the
east-west
progression of dawn within a given time zone. In a large survey (n =
55000), we
show that the timing of sleep on free days follows the seasonal
progression of
dawn under standard time, but not under DST. In a second study, we
analyzed the
timing of sleep and activity for 8 weeks around each DST transition in
50
subjects who were chronotyped (analyzed for their individual phase of
entrainment). Both parameters readily
adjust to the release from DST in autumn but the timing of activity
does not adjust
to the DST imposition in spring, especially in late chronotypes. Our data indicate that the human circadian
system does not adjust to DST and that its seasonal adaptation to the
changing
photoperiods is disrupted by the introduction of summer time. This disruption may extend to other aspects
of seasonal biology in humans.
Résumé
: Un
quart de la population mondiale est
soumis à un changement d'heure d’une heure deux fois par
an (DST, daylight
saving time). C’est un changement des horloges sociales, et pas
de celles de
l’environnement. L'impact du DST est mal compris. Les horloges
circadiennes
utilisent la lumière du jour pour synchroniser (et
entraîner) l’organisme avec
l'environnement. Cet entraînement est si précis que
l'homme s'adapte à la
progression est-ouest de l'aube dans un fuseau horaire donné.
Dans une vaste
enquête (portant sur 55000 individus), nous avons montré
que le temps de
sommeil aux jours sans contrainte suit la progression
saisonnière de l'aube
avec l’heure normale, mais pas avec le DST. Dans une seconde
étude, nous avons
analysé les périodes de sommeil et
d’activité pendant 8 semaines autour de
chaque transition du DST chez 50 sujets qui étaient
chronotypés (analysés pour
leurs phases individuelles d'entraînement). Les deux
paramètres s’ajustent
facilement à la sortie du DST à l'automne, mais le
calendrier de l'activité ne
s'ajuste pas à l'imposition du DST au printemps, en particulier
chez les
chronotypes tardifs. Nos données indiquent que le système
circadien humain ne
s'ajuste pas au DST et que son adaptation saisonnière à
l'évolution des
photopériodes est perturbée par l'introduction de l'heure
d'été. Cette
perturbation peut s'étendre à d'autres aspects de la
biologie saisonnière chez
l'homme.
3. Nouveaux travaux britanniques concernant l’effet de l’heure d’été sur les accidents de la circulation
The effects of Daylight saving time (DST) transition on serious or
fatal road traffic injuries in Great Britain: an analysis of two
independent national datasets
1. Joseph Alsousou, 2.Daniel Butler, 3. Omar Bourma, 4. Fiona Lecky
and 5.Keith Willett
Abstract
Introduction - It has been suggested that the transition phases of
implementing daylight saving time (DST) may impact on serious or fatal
injuries sustained as the result of road traffic collision (RTC). The
aim of this study is to explore the effects of transitions into and out
of daylight saving time on the incidence of such injuries.
Method - This is a retrospective comparative observational study of
11-year of data submitted prospectively to the Trauma Audit Research
Network (TARN) between 1996 and 2006. Data for 4 weeks before and after
time transition in spring and autumn of each year was collected. The
time periods selected reflect those hours with maximum light level
changes due to time alterations (2-hour around sunrise and 4-hour
around sunset). Travellers outside those hours are unlikely to be
affected by the changes.
Results - Out of 178,954 incidents in England and Wales, TARN returned
1296 incidents meeting the above time criteria, of which 282 involved a
fatality. Overall, there were more crashes in autumn (845, 65.2%)
comparing to spring period (451, 34.8%), with the majority occurring
around sunset (1057, 81.5%). RTC related injuries at the onset of DST
in spring showed a significant increase up to 14 days post time change
(P=0.029), with the majority of the increase occurring at sunset. The
highest increases occurred within the fatal incidents group (P=0.0019)
and affected mainly the pedestrian subgroup (P=0.013). Changes in the
incidence of injuries around the change back to Greenwich Mean Time
(GMT) in autumn did not reach significance.
Conclusion : The use of DST over the period studied was associated with
rise in RTC related injury figures up to two weeks following the spring
time transition. These findings inform the continuing clock changes
debate. The introduction of 2-hour time change may result in
detrimental effects on RTC related injuries.
Traduction :
Effets de l'heure d'été sur les accidents corporels de la
route en GB :
une analyse de deux ensembles de données indépendants par
Joseph
ALSOUSOU et al. Oxford OX3 9DU, UK
Affiliations des auteurs : Nuffield Department of Orthopaedic
rhumatologie et appareil locomoteur sciences Université
d'Oxford, Unité
de recherche sur les traumatismes Kadoorie, The John Radcliffe
Hospital, Way Headley, Headington, Oxford OX3 9DU, Royaume-Uni
Résumé
Présentation - Il a été
suggéré que les phases de transition,
lors de la mise en œuvre du système « heure
d’été » pouvaient avoir un
impact sur les blessures graves ou mortelles subies à la suite
d'accidents de la route (RTC). Le but de cette étude est
d'explorer les
effets « entrée et sortie » de l'heure
d'été sur l'incidence de telles
blessures.
Méthode - Il s'agit d'une étude rétrospective
comparative sur 11 ans
des données soumises au Réseau de recherche de
vérification en
traumatologie (TARN) entre 1996 et 2006. Les données pour 4
semaines
avant et après la transition au printemps et à l'automne
de chaque
année ont été recueillies. Les périodes
choisies sont celles avec un
maximum de changements du niveau de luminosité en raison des
modifications de temps (2 heures au lever et 4 heures au coucher du
soleil). Les voyageurs en dehors de ces horaires ne semblent pas
être
affectés par les changements d’heure.
Résultats - Parmi 178.954 accidents recensés en
Angleterre et au Pays
de Galles, TARN en a retenu 1296 répondant aux critères
ci-dessus, dont
282 ont entraîné une issue fatale. Dans l'ensemble, il y a
eu plus
d'accidents à l'automne (845, 65,2%) comparativement à la
période du
printemps (451, 34,8%), la majorité survenant au coucher du
soleil
(1057, 81,5%). Le nombre des blessures entraînées par les
RTC dès le
début de l'heure d'été au printemps a
montré une augmentation
significative jusqu'à 14 jours après le changement (P =
0,029), avec la
majorité de l'augmentation survenue au coucher du soleil.
Les
plus fortes hausses ont été enregistrées au sein
du groupe « fatals
incidents » (P = 0,0019) et a touché principalement le
sous-groupe des
piétons (P = 0,013). Les changements dans l'incidence des
blessures au
changement de retour au Greenwich Mean Time (GMT) à l'automne ne
sont
pas significatifs.
Conclusion : L'utilisation de l'heure d'été au cours de
la période
étudiée a été associée avec la
montée des chiffres de blessures en
RTC les deux semaines après le changement d’heure au
printemps.
Ces résultats contribuent au débat continuel sur les
changements
d’heure. L'introduction d'un changement de temps de 2 heures
pourrait
entraîner des effets néfastes dans le domaine des
accidents de la route
(RTC).
4. Présentation des travaux et des bilans des énergéticiens allemands Bouillon et Ebersbach

Extrait (traduit) du Rapport de « Research voor Beleid »
pour la Commission Européenne Juin 1999
Energie 6.8.2 Publications des Drs Bouillon et Ebersbach
La plus importante étude dans ce domaine a été
effectuée par le Docteur Bouillon
**********
Dr. Bouillon
Bouillon déclare que l'énergie économisée
grâce à l’heure d'été n'est pas si
substantielle que ça, du fait que la proportion
d’énergie utilisée pour l'éclairage a
diminué au cours des dernières décennies. De 25%
en 1960 elle est tombée à 10% en 1983, bien que les
quantités absolues aient doublé. On peut aussi supposer
que, comme il y a plus d'appareils électriques dans les foyers,
cette tendance continue. Puisque l'utilisation d'appareils
électriques domestiques ne risque pas d'être
influencée par l'heure d'été, et puisque la
quantité d’électricité nécessaire
à l'éclairage diminue, l'énergie utilisée
pour la chauffage devient de plus en plus importante dans cette
discussion.
Il faut garder à l'esprit que les effets d'un côté
ou de l'autre sont relativement faibles, et en tout cas au-dessous de
1%, le taux le plus élevé d'économie ayant
été trouvé dans une étude
américaine. Bouillon arrive à la conclusion que 1,8 pour
mille de la consommation totale d'électricité a
été économisé en 1980 grâce à
l'heure d'été. Dans son étude, Bouillon compare
les deux années 1979 et 1980, cette dernière étant
la première avec l'heure d'été. Bien qu'il n'ait
eu que deux ans à comparer, l'étude fut très
complexe et ne put donner des réponses qu'à certaines des
questions. Par exemple, Bouillon n' a pas seulement
enquêté sur la production des producteurs
d'énergie, mais aussi sur la consommation d'énergie dans
les immeubles et les usines.
Bouillon a trouvé que les effets d'économie dans les
heures de soirée en été étaient de 121 kW
par foyer, correspondant à deux ampoules de 60 watts
allumées une heure. Si nous considérons l'utilisation de
l’énergie pour le chauffage, nous trouvons que l'heure
d'été signifie une consommation d'énergie plus
élevée dans les heures plus froides du matin. Les valeurs
les plus élevées dans ce cas de figure se trouvent en
avril et mai. Si nous mettons en regard l’économie
d’énergie de l'éclairage face à la
consommation plus élevée nécessaire au chauffage
en 1980, l'effet d'économie n'est que de 0,1 pour mille (ou 234
GWh), que l'on peut considérer comme pratiquement égal
à zéro.
Cependant, il faut garder à l'esprit que Bouillon a fait des
recherches sur les effets de l'heure d'été en 1980 quand
la période soumise à cette heure d'été
était plus courte qu'aujourd'hui (elle commença le 6
avril et se termina le 28 septembre). Si nous gardons ceci à
l'esprit, on peut aussi conclure qu'une investigation sur les effets de
l'heure d'été sur la consommation d'énergie
risquerait bien d'être négative aujourd'hui, puisque le
mois d'octobre, plus froid, est inclus dans la période actuelle
d'heure d'été, ce qui signifie que davantage
d’énergie est nécessaire pour le chauffage.
*********
Dr Ebersbach
Dans une autre étude, Ebersbach a essayé d'estimer les
effets de l'heure d'été à l'avance. Il est
arrivé à la conclusion que, une fois les besoins de
chauffage et d'éclairage combinés, l'effet
d'économie est faible : seulement 0,8%. Ebersbach a aussi
établi que si les gens commençaient à utiliser les
soirées plus claires pour des activités qui
nécessitent plus d'énergie, comme de courtes
virées en voiture, l'effet de l'heure d'été
deviendrait négatif. Seulement 140 km de plus par voiture et par
an suffiraient à rendre le bilan négatif.
School rhythms: working day
and sleep first!
On March 31, 2013, last
Sunday of the month, we will resume our “double” daylight
saving time, i.e. two
hours ahead of the time of our geographical / time zone. This is not
tantamount
to an Eastward move, because DST is not a small 'jet - lag', but
something much
more insidious. Schoolchildren will start class at 6:30 (TUC Time),
after
having got out of bed between 5:00 and 5:30 a.m., or even earlier in
rural
areas. Altering the French legal time
should be a priority. Neither the
reorganization of the schoolday, nor of the schoolweek, let alone
shortening
the summer holidays will be of any use
to improve the performance of schoolchildren.
The Association against
Double summer time (ACHED) has sent the President of the Republic, Mr
François
Hollande, its new report (accessible by the
www.reformonslheurelegale.fr blog),
to remind him his wish to "reopen the debate" on the issue, as expressed during his election campaign. The
ACHED hopes to be received at the Elysee in order to hand over the
documents
attached to the report, which are the result of thirty years of work by
the
Association. These many documents (57 altogether) include several
German
studies, concerning energy, transportation, accidents, health, all
studies
converging with various works around the world. The Association has
already
sent to the Elysée a selection of the most compelling German
works, including a
study by the team of Prof. ROENNEBERG, main guest of an excellent
programme on the TV channel ARTE (first
aired February 14, 2013) about chronotherapy. Pity that the issue of
time
zones had not been adequately explained
by someone else. German chronobiologists say that lack of sleep could
favour
the onset of Alzheimer's disease and diabetes. Dr. ROENNEBERG agrees
that activity
starts too early in their country. His team is very specific on the bad
influence of sleep deficit on attention and the performance of
schoolchildren... Even though time is
less advanced in Germany than in France compared to local solar time!
The work
of these scientists should absolutely be
taken into account in the current debate on school rhythms.
The 'Franco-German pair'
is expected in the summer time issue.
A common approach by
Germany and France, whose works are interesting, like those on the
photochemical pollution, prompted by the ACHED, would be decisive to
start abandoning
time changes in the EU. This binding operation, twice a year, creates
nothing
by complication for transport and
penalties for health and work (particularly for farmers), with
increases
in the number of cardiac events, work and traffic accidents(even
confirmed by a
recent British study),.. .and all this without positive results,
neither for
energy nor for recreation!
Germany and France have
an obvious responsibility in the current situation. It is from Germany
that a
'simple daylight saving time' system shone in 1916 and the "double
summer
time" system was imposed on France in May 1940. Then, it was France who
took this last system of excessive time difference
in 1976, boasting the advantages of time
change systems in the countries of the EU (almost all of which finally
adopted
the 'simple' version).
The ACHED would like to
remind the French Government that each of the two solutions proposed by
four
parliamentary reports (the system 'TUC + 1 fixed', or even 'TUC-winter
/TUC + 1
- summer'), maintain an hour in advance in the summer period, during
which it
already results in energy savings... The latter appears to be rather
negative
in all internationally published studies. And this before the
widespread use of
energy- efficient bulbs/lamps, which diminish the lighting savings
related to
putting the clock forward (one hour of lighting consumption becoming
cheaper
electricity). This advanced time (in the summer only or fixe all year
long)
should satisfy the ADEME, for which the balance of the 'simple' summer
time
systems remain positive, although it almost never refers to it in the
case of
France.
Schoolritme: de dag
begint met te weinig slaap!
Op 31 maart 2013 hernemen we op de laatste zondag van de
maand het
dubbele zomeruur weer . Dit wil zeggen: twee uren voor op de
geografische
lengtegraden.
Dit geeft niet hetzelfde effect dan wanneer men zich
verplaatst naar het
oosten. Het zomeruur is niet vergelijkbaar met een kleine
“jet-lag”, maar is
een veel ingrijpender en verraderlijk iets.
Voor de schoolgaande kinderen starten de lessen om 6.30 u, nadat ze opgestaan zijn tussen 5u en 5.30u,
of zelfs vroeger. Dit heeft een negatieve invloed op de prestaties van
leerlingen.
De
Franse vereniging
tegen het zomeruur heeft het nieuwe rapport verstuurd naar de
President, M
François Hollande, te lezen op het
blog
www.reformonslheurelegale.fr. Hierin wordt de President herinnerd aan zijn uitgesproken
wens tijdens
zijn verkiezingscampagne om “ het debat te heropenen over deze
kwestie “.
De Vereniging hoopt op een uitnodiging op het
Elysée om de documenten
voor te kunnen leggen, de vrucht van 30 jaar werken aan het probleem.
Onder
deze documenten (57), vindt men verscheidene Duitse studies. Deze
behandelen
kwesties over energie, transport, verkeersongevallen, de gezondheid,
diverse
studies van over de hele wereld.
De Franse vereniging heeft reeds een selectie van Duitse
werken
doorgestuurd naar het Elysée, dewelke de meest overtuigende
argumenten
bevatten. Deze omvatten onder meer een studie van het team van Prof.
Roenneberg, hoofdgast in een briljante uitzending van de zender ARTE
(14
februari 2013) over de chronotherapie. Spijtig genoeg werd hier de
kwestie van
de tijdszones minder goed toegelicht door een ander persoon.
Volgens de Duitse chronobiologen draagt het gebrek aan
slaap in grote
mate bij aan het vóórkomen van de ziekte Alzheimer en
diabetes.
Dr Roenneberg is van mening dat de dag in ons land
tijdens het zomeruur
veel te vroeg aanvat. De onderzoekers van zijn team zijn het unaniem
eens over
de slechte invloed van het tekort aan slaap op de aandacht en
prestaties van
leerlingen. Men moet zeker rekenschap geven aan de studies van deze
wetenschappers in het debat over de schooltijden.
Het
duo
Frankrijk-Duitsland versus zomeruur.
Een
gemeenschappelijke
aanpak van Duitsland en Frankrijk zou beslissend kunnen zijn om de weg
naar de
afschaffing van de wijziging van het uur in de EU te realiseren.
Een
aantal werken zijn
hier interessant, zoals deze over de fotochemische verontreiniging.
Het
twee maal per jaar
bindend manoevre (zomeruur) veroorzaakt moeilijkheden voor transport en
heeft
negatieve gevolgen voor de gezondheid, het werkritme (waaronder vooral
de
landbouw), een verhoging van het aantal hartfalen, en problemen in het
verkeer.
Dit alles zonder gunstig resultaat voor energieverbruik en vrije
tijdsbesteding.
Duitsland
en Frankrijk
hebben een specifieke verantwoordelijkheid in deze huidige situatie.
Vanuit
Duitsland kwam
het enkelvoudige zomeruur in 1916 tevoorschijn en later in 1940 werd
het
dubbele zomeruur opgelegd aan Frankrijk. Vervolgens
was het Frankrijk die dit laatste systeem van dubbel zomeruur in 1976
hernam,
en het aanprees aan de EU.
De Franse vereniging herinnert haar Overheid eraan dat
elk van de twee
voorgestelde oplossingen (een vast zomeruur of een wisselend
winter/zomeruur)
toch een uur vooruit behoudt in de zomer. Deze laatste methode toont
zelfs een
negatieve balans in het geheel van internationale studies. Bovendien
was de
energiebesparing niet gunstig vooraleer de periode aanvatte van de
algemene
toepassing van energiebesparende lampen.
Desalniettemin werd de energiebesparing door toepassing
van spaarlampen
wel toegeschreven aan het gebruik van een zomeruur.